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13 juin 2012

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Pêché en Atlantique Nord Est

par Christophe
Carte mondiale des zones FAO

Nos clients nous demandent assez régulièrement où a été capturé leur merlan pêché en atlantique Nord Est. C’est grand l’atlantique Nord Est, et il n’est pas toujours simple de répondre avec précisions, d’autant que la nouvelle évolution de la réglementation au 1er janvier 2012, ajoute un peu plus de confusion. Décryptage et aide pour obtenir la bonne information de provenance.

La réglementation sur l’affichage des Produits de la mer

la réglementation datant de 2002 oblige trois mentions à l’intention du consommateur:

• la dénomination commerciale de l’espèce.

• la méthode de production (capture en mer ou en eaux intérieures ou élevage)

• la zone de capture.

La zone de capture

Ce qui nous intéresse dans cet article c’est la zone de capture FAO27 – l’atlantique Nord-Est . C’est une des régions définies par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture. Notre globe a été découpé en secteurs de captures numérotés selon leur géographie. La France possède deux aires majeures de production maritime: la mer méditerranée (FAO37) et l’Atlantique Nord-Est(FAO27) et une majeure partie de ce que vous trouvez sur les étals vient de ces deux zones.

Carte mondiale des zones FAO

Carte mondiale des zones FAO

 

L’atlantique Nord-Est démarre au nord de l’ile de Nouvelle Zemble sur le territoire russe et la mer de Barents, englobe tous les pays à façade maritime d’Europe du Nord. Remonte au Nord, Nord-Est du Groenland. Descends jusqu’aux Açores par l’océan Atlantique, et termine au détroit de Gibraltar.

zone FAO 27

la zone FAO27 – ©fao

 

D’où vient mon merlan?

Bonne question. Le consommateur français est souvent très attaché à une consommation locale de produits  sauvages de la mer. Comment savoir si mon merlan a été péché en atlantique par un bateau du Croisic ou bien par un bateau polonais de la mer baltique?

1er indice: Plus votre lieu d’achat est proche d’une zone de production, plus vous avez de chance d’acheter un produit de la mer pêché, près du lieu de vente. Les poissonniers tentent de s’approvisionner au plus court, pour des raisons de fraicheur et de couts de transport.

2ième indice: La fraicheur. C’est du bon sens. Plus le produit va avoir un aspect frais, brillant et raide, plus il a plus de chance d’avoir été produit localement. Ou dans un rayon proche. Cependant, vous pouvez trouver sur les étals de la langoustine vivante d’Écosse.

3ieme indice: l’étiquette sanitaire. Elle est obligatoire pour les mollusques. Vous y trouverez la date de production, le mode de production et l’adresse de celui qui la conditionné. Le poisson a aussi son étiquette sanitaire, mais son affichage n’est pas obligatoire.

4ième indice: Votre poissonnier à une idée précise de ses approvisionnements. Posez-lui directement la question. Il doit pouvoir vous répondre. S’il hésite, passez votre chemin…

Ces quelques éléments peuvent vous aider à choisir vos produits de la mer plus sereinement. Seulement voilà, la nouvelle réglementation en place depuis le 1er Janvier 2012 vient ajouter de la confusion dans des affichages pas toujours compréhensibles par les consommateurs.

Nouvelle réglementation: Le nom scientifique des poissons, mollusques et autres crustacés

Depuis le 1er janvier 2012 et dans le cadre très officiel de la protection de la ressource halieutique, nous avons maintenant l’obligation de l’affichage du nom scientifique des produits de la mer que nous vendons. Soit sur l’étiquette de prix. Soit sur une liste affichée à la poissonnerie et consultable par tous. Il semble que cette tolérance pour la liste soit limitée dans le temps et que bientôt seules les informations sur l’étiquette de prix feront foi.

Vous voyez donc fleurir sur les étiquettes des noms comme Dicentracus labrax qui désigne le bar ou Maya Squinado qui désigne l’Araignée de mer.
À moins que vous ayez un doctorat en halieutique ou un faible pour les locutions latines, j’imagine que vous vous fichez éperdument du nom scientifique des produits de la mer. Seulement voilà cette obligation d’affichage c’est associée à une modification du nom commercial et l’on en arrive à des choses troublantes et qui compliquent vos habitudes d’achat alors même que la réglementation est sensée les faciliter.

Regardez l’étiquette obligatoire ci-dessous et voyez comme elle est paradoxale, et combien elle peut vous induire en erreur.

Palourde japonaise

De la palourde Japonaise en Atlantique Nord Est ?

Palourde japonaise. Si elle est Japonaise elle devrait donc avoir été pêchée dans la zone FAO 61, le Pacifique Nord-Ouest. Pourtant, il est indiqué qu’elle a été pêchée en atlantique Nord-Est. La zone FAO 27. J’espère qu’elle n’a pas été attrapée à Fukushima ???

Quand le consommateur a un doute, il s’abstient d’acheter. Le résultat pour nous, c’est un écroulement des ventes de palourdes. Sur une poissonnerie, la perte peut se lisser. Par contre le pêcheur breton spécialisé dans la pêche à la palourde «japonaise» n’apprécie pas cette nouvelle réglementation, car son pain quotidien en dépend!

Et pourtant cette Palourde japonaise s’est bien acclimatée chez nous depuis les années 70. Quand l’huitre française (Portugaise en fait) a été décimée, des ostréiculteurs sont parti demander de l’aide aux producteurs Canadiens qui eux-meme avaient créé une ostréiculture à base d’huitres japonaises. Dans leurs bagages, en plus de l’huitre «Japonaise» qui constitue la majorité de la production française, ils ont ramené «Ruditapes Philipinarum». La palourde japonaise, qui s’est très bien adaptée à nos eaux atlantiques. À tel point que dans les années 90, l’élevage a été abandonné et les producteurs se sont concentrés sur sa pêche, car elle avait essaimé.

Il a suffi d’une petite modification de son nom commercial, pour qu’une palourde française depuis 40 ans soit bannie des assiettes de nos compatriotes. Et c’est un exemple parmi beaucoup d’autres…

Cependant, cette nouvelle réglementation à du bon. Par exemple pour protéger vos emplettes, quand vous achetez notre coquille saint Jacques nationale. la seule, l’unique, PECTEN MAXIMUS

Gageons que les poissonniers vont avoir un lourd travail de pédagogie à effectuer. C’est normal, nous sommes le dernier maillon avant nos clients. Pour ma part, ce sera avec plaisir. N’hésitez pas à nous demander des précisions sur l’origine des produits que vous trouvez sur nos étals. Nous sommes là pour ça. À bientôt donc.
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Araignées de mer sur le marché

Maya Squinado – Araignée de Mer

34 Commentaires Poster un commentaire
  1. Paul
    avr 4 2014

    L’IFREMER le confirme, le cabillaud, notamment, ainsi que le lieu noir et l’églefin, sont également pêchés en mer de Barents, poubelle nucléaire ex-soviétique.
    Le cabillaud représente à lui seul un chiffre d’affaire annuel de 1 milliard d’euros…
    J’ai à ce jour interrogé dix sept organismes officiels et associations de consommateurs pour savoir si un contrôle de la teneur en éléments radioactif de ces poissons, était effectué.
    Aujourd’hui 04 avril 2014, JE N’AI AUCUNE REPONSE POSITIVE!
    Les poissonniers qui consomment également ces poissons là, sont également concernés !
    BON APPETIT TOUT LE MONDE !

  2. bouyssou
    mar 4 2014

    Tout à fait d’accord avec Paul, l’émission sur les saumons d’élevage un scandale ! ils sont tellement nombreux dans leurs bassins qu’ils sont malades, obligés de la traiter « avec un masque », si après ça les gens ont envie de consommer du saumon d’élevage, et s il n’y avait que ce pauvre saumon !

  3. mar 3 2014

    Douglas. Très Bonne idée de privilégier nos pêcheurs locaux membres de Pavillon France. Pour ce qui est des poissons de la zone FAO18 (Arctique) Je n’en ai jamais vu la moindre caisse en poissonnerie ou chez les fournisseurs (pour l’instant…)

  4. Douglas
    mar 3 2014

    Bonjour
    Dans mon dernier commentaire je vous faisais part de ma crainte de voir sur nos étals de poissonnier des poissons péchés en FAO 27, plus précisaiment en mer Baltique, compte tenu des bombes chimiques qui y ont déversé aprés la 2 éme guerre mondial.
    Mais je me demande si la mer Baltique n’est pas la face visible de l’iceberg compte tenu de ce que j’ai pu voir sur les rejets volontaires ou accidentels des Russes dans cette zone FAO 27.
    Dans l’océan arctique, zone intensive de pêche aux cabillauds les russes ont coulés :
    17 cargos chargés de fûts radio actif
    14 réacteurs nucléaires
    et 3 sous marins atomiques avec leur propulsion nucléaire voir leur armement atomique pour certain.
    – le K 27 coulé en mer de Karra ( hors FAO27) en 81 (depuis 33ans)
    – le K 278 (le Komosmolosk) coulé en 1989 (depuis 25 ans)
    – le K 159 coulé en 2003 (11 ans)
    A ce jour rien n’a été fait pour les remonter à la surface.

    A quand une catastrophe écologique majeur dans cette région ?

    Comment savoir si les poissons provenant de cette zone de pêche intensive ne sont ou ne seront pas peu ou prou contaminés ?
    Il ne nous reste plus qu’ a acheter exclusivement du poisson
    Pavillon France ( jusqu’à quand ?)

  5. mar 3 2014

    Bonjour Douglas,

    Très intéressant et impressionnant reportage. Comme vous le soulignez, la mer baltique fait partie de la zone atlantique nord-est. La contamination de la mer baltique est connue depuis 1966. Dans les années 2000, l’Union européenne a fixé les limites strictes de produits contaminants pour l’exportation des produits de la mer Baltique dans la communauté européenne. Si bien qu’il ne doit pas avoir d’exportation de produits frais de la mer baltique vers les pays membres de la communauté européenne, dont la France.

    Cependant, les poissons pêchés en mer Baltique, et notamment les saumons, font actuellement l’objet d’une dérogation à la réglementation européenne (règlement (CE) N° 1881/2006 relatif à la fixation de teneurs maximales pour certains contaminants dans les denrées alimentaires) permettant la mise sur les marchés intérieurs de la Suède, de la Finlande et de la Lettonie de poissons dépassant les teneurs maximales légales en dioxines et PCB. Cette dérogation européenne est assortie de mesures s’appliquant à ces trois États membres et visant à garantir que les poissons et les produits dérivés, qui ne satisfont pas aux teneurs maximales, ne soient pas commercialisés dans les autres États membres.

  6. Maudet Douglas
    mar 2 2014

    Bonjour
    J’a vu un reportage sur Arte; explosif sur les bombes chimiques qui ont été jettées en mer par les alliés après la guerre.
    Une quantité impressionnante de ces bombes se trouve toujours en mer Baltique soit dans la zone Atlantique Nord Est.
    Comment savoir si le poisson que nous achetons mentionnant, péché en Atlantique Nord Est (ANE), ne provient pas de la mer Baltique ?
    Merci de votre réponse

  7. christine
    fév 18 2014

    bonjour,
    et bien, moi, sur les conseils de ma nutritionniste, je cherche désespéremment à manger du saumon, mais LEQUEL ?
    du sauvage ou élevé?
    pêché en Atlantique ou en Pacifique (Fukushima…) ?
    et si élevé,bio absolument ?

    J’aurais plutôt tendance à penser que le sauvage, pêché en Atlantique serait meilleur…
    mais impossible d’en trouver !!!

    que me conseillez-vous ?

    Bonjour Christine,

    Les bénéfices pour la santé d’une consommation régulière de poissons apportant des acides gras oméga 3 ont été largement démontrés par
    de nombreuses études épidémiologiques. Les bénéfices l’emportent même largement sur les risques, comme l’ont montré des recherches récentes. En France, la recommandation de manger deux poissons par semaine dont un gras, reste plus que jamais d’actualité.

    Cependant on sait depuis 1966 que les saumons, comme tous les poissons sauvages des mers nordiques sont contaminés à des niveaux divers. Les saumons d’élevage le sont aussi, car ils sont nourris avec des aliments à base de farines et d’huile de poissons susceptibles de contenir des PCB. Mais ils sont en général moins chargés en contaminants dans la mesure ou des limites strictes ont été édictées pour les aliments des poissons d’élevage dès 2002.

    Il est préférable de privilégier les saumons d’élevage provenant des filières contrôlées avec un label. Ils sont, en général de meilleure qualité sanitaire et nutritionnelle que ceux des élevages intensifs.

    Saumon d’Irlande et d’Ecosse Label rouge par exemple. Mais aussi les superbes truites d’élevage de Bretagne. (avis perso:-)

  8. déc 19 2013

    Bon appétit Christophe !

  9. déc 6 2013

    @Paul

    Bonjour Paul,

    La mer de Kara n’est définitivement pas dans la zone de pêche FAO27 « Atlantique nord-est», mais dans la zone de pêche FAO18 « Arctique ». C’est la Nouvelle Zemble qui sépare les 2 zones.

    Oui j’ai vu l’émission avec les cosmonautes qui aspergent un liquide avec des lances à incendie. Intéressante info, mais vous avez remarqué que le journaliste botte en touche en disant que selon l’activiste Kurt Oddekalv, se serai de puissants pesticides déversés dans les bassins d’élevage et que les opérateurs doivent s’en protéger en portant des masques à gaz. Le gars de France2 n’a pas eu de preuves, mais cependant, si Kurt Oddekalv avait raison! Le garçon semble bien informé et diffuse ses informations, mais pas au travers d’organisations Non gouvernementales connues et respectées comme WWF, Greenpeace. En fait il a créé sa propre organisation qui s’appelle les greenwarriors. Je n’ai pas d’a priori et je continue à visionner le reportage jusqu’aux cabillauds déformés.Et là j’ai commencé à avoir un gros doute, car je suis factuel. Les malformations de poissons sont identiques en milieu naturel et en élevage. Il n’y a pas plus de poissons déformés en fermes que dans la nature. Il nous arrive parfois de recevoir du poisson sauvage avec une particularité physique hors du commun. Voir ici l’article à ce sujet: Le Quasimodo de la mer. Même la prédation en milieu naturel ne réussit pas à éliminer totalement les poissons qui sortent du spectre de la norme physique, et croyez -moi la nature marine est impitoyable.

    Et quand Kurt nous montre des cabillauds avec des malformations en nous disant à la date du reportage, soit quelques mois avant la diffusion du 7/11/13 que ce cabillaud très moche était un cabillaud d’élevage… Là je m’étonne. Le cabillaud d’élevage n’existe plus en Norvège depuis 2009. En effet les stocks sauvages du Nord, principalement des pêcheries islandaises sont tels, que l’élevage n’a plus raison d’être. Pourquoi nous monter comme actuel quelque chose qui n’existe plus depuis 4 ans. Bon admettons que Kurt a raison. Poussons plus loin quand il met un saumon en filet. Nous présentant ce poisson comme un produit frais. Avez-vous remarqué les branchies du saumon. Elles sont collées entre elles avec les extrémités blanches (si si revisionnez le reportage, faites un arrêt sur image et grossissez la zone concernée). Désolé, mais pour moi, ce poisson présenté comme frais ne l’est pas. Les branchies collées avec extrémités blanches est synonymes de poisson de qualité organoleptique douteuse et par conséquent les myotomes qui se séparent et les cotes qui se détachent des flancs, c’est logique sur un poisson qui n’est plus de toute première fraicheur. Là mes doutes s’accentuent. Est-ce que Kurt, tout passionné par son combat ne prend pas des raccourcis qui peuvent nous induire en erreur?

    Bon, continuons plus loin avec jérome russin, un scientifique français qui travaille en Norvège. Il confirme par ces travaux des informations qui sont connues et largement documentées depuis 1966 sur le potentiel dangereux et cancérogène des PCB sur l’homme. Les poissons sauvages sont aussi exposés que les poissons d’élevage et en manger plus que de raison peut amener à dépasser les DJT(Dose Journalière Tolérable) de produits toxiques. C’est particulièrement vrai dans les pays limitrophes de la mer baltique ou les poissonneries ont obligation légale d’informer leurs clients des dangers et des risques encourus. Heureusement pour nous, nous n’avons pas la mer baltique à proximité.

    Bon on peut continuer et je crois que je dois m’inquiéter à la vue de ce reportage. En effet j’ai 50 piges et je mange du poisson sauvage et d’élevage (du saumon et de la truite) au moins 6 jours par semaine depuis plus de trente ans. N’ayant jamais été malade de ma vie à part les maladies infantiles, dois-je considérer qu’il serait souhaitable d’arrêter de manger du poisson? Ou bien d’en freiner largement la consommation?

    Vous l’avez deviné et mon opinion est faite, même si je ne suis pas d’un optimisme béat et que nous ne sommes pas dans le monde merveilleux des bisounours.

    Mais quand vous entrez dans une poissonnerie, que ça sent bon les algues et l’iode marin. Que le poisson sauvage est brillant, que le poisson d’élevage est certifié, que le poissonnier véhicule son poisson avec passion, vous pouvez, a mon sens vous reposer en toute confiance sur ses compétences et son engagement pour qu’il vous offre le meilleur de ce que notre planète bleue peut nous donner.

    Alors ne vous privez pas de saumon fumé bio ou label rouge, de dos de cabillaud ou déglefin d’Islande. De maigre de la cotinière, de bar de ligne du raz de sein ou de Barfleur, de coquille St Jacques de la baie de saint-Brieuc et j’en passe.. :-)

  10. déc 5 2013

    REPONSE A CHRISTOPHE

    Je suis vraiment désolé de vous décevoir, mais

    1/ je n’ai pas parlé de la mer de Barents, mais de la MER DE KARA, et il s’agit bien d’une zone appartenant à l’atlantique nord-est dans laquelle sont pêchés nos gentils poissons.
    Vous pouvez le vérifier à l’aide d’une carte

    2/ Il semble bien que vous n’ayez pas visionné cette fameuse émission ou l’on peut voir d’héroïques opérateurs en combinaison étanche asperger copieusement à la lance à eau, un produit chimique toxique utilisé dans l’élevage du saumon.
    Par ailleurs, dans la même émission,un cancérologue qui a analysé ces poissons, conseille fortement d’en limiter la consommation.

    3/ Croyez bien que je suis très désolé de cette situation, car amateur de saumon fumé, de dos de cabillaud et de brandade de morue, je suis contraint de m’en priver, étant donné la situation actuelle..
    J’en consommerai à nouveau avec grand plaisir quand des analyses fiables et indépendantes me démontreront qu’il n’y a aucun danger pour la santé à consommer ces produits.

    HELAS, JE NE PENSE PAS QUE CE SOIT TRES PROCHAINEMENT :!

  11. déc 4 2013

    @Paul,

    Bonjour Paul,

    Le détail que vous précisez est inexact. L’Atlantique Nord-Est, n’est pas limité à la nouvelle zemble, c’est plutôt une partie de la cote de nouvelle zemble qui fait partie de l’immense zone de l’atlantique Nord-est. De plus la mer de Barents n’a pas de liaison directe avec la mer baltique. Les polluants radioactifs du sud de la mer de Barents ne peuvent donc pas contaminer un peu plus la mer Baltique…

    Concernant les poissons sauvages et d’élevages, je vous invite à lire la réponse faite précédemment à SNOPY.

  12. déc 4 2013

    @SNOPY

    Bonjour Snopy

    Le saumon est un poisson qui s’élève au contraire du hareng qui est un pélagique qui ne s’élève pas et ne peut se développer en captivité. Si vous achetez du hareng quel que soit son conditionnement, c’est obligatoirement du poisson pêché.
    Par rapport a d’autres industries agroalimentaires, la poissonnerie a d’énormes avantages. Ce sont les possibilités de choix offertes aux clients. Seul le client décide s’il veut du poisson sauvage ou d’élevage et d’en choisir la provenance en connaissance de cause et confiance.

    Précisons cette affirmation: Aujourd’hui, et vous avez raison, il existe bien des réseaux dont le but n’est pas d’égarer le client, mais au contraire de lui apporter le meilleur de la pêche. C’est par exemple le cas de pavillon France, qui vous garantit un poisson pêché local(français) de qualité extra, par une pêcherie française. En clair, du pêcheur au distributeur, tous s’engagent sur la provenance et la qualité du poisson. C’est validé et controlé par l’estampille Pavillon France associée à l’étiquette du poisson. Vous pouvez retrouver un article ici–> Pavillon France – La marque du poisson français.

    Pour le poisson d’élevage, la réglementation européenne a édicté des limites strictes pour les alimentations des poissons d’élevage. Là aussi vous pouvez vous appuyer sur les filières contrôlées avec un label (filière BIO, Label rouge…) qui sont d’une bien meilleure qualité sanitaire et nutritionnelle que ceux des élevages intensifs.

    Post-scriptum: Je consomme toujours du saumon d’élevage. :-)

  13. SNOPY
    déc 4 2013

    RE- bonjour,

    Le « post » cité en référence sur la TRES BONNE EMISSION RECENTE de TV sur notamnent les élevages ( ou non, aussi ! ) de poissons élevés en norvège( notamnent ) est celui de fabienne du 17 novembre 2013.
    NOTE: nous sommes TOUS responsables, et consomnateurs CONCERNES et / OU complices ???
    A vous de faire le bon choix !!!
    NB: j’ai eu dans ma propre famille, ( cousins éloignés ) un éleveur de veaux ( peu après , la révélation du boeuf aux hormones, dans les années 70 à 1980 ( donc DEJA… bien avant le second scandale de la  » vache folle  » ) qui quand je lui ai demandé , lors d’une conversation à  » batons rompus « , sur le boeuf aux hormones, si LUI-MEME, mangeait la viande produite par son propre élevage, n’a jamais voulu me répondre, mème lorsque que j’insistai pour avoir une réponse …. !!!!
    ELOQUANT , non ???? … N’est-il pas ??? ;-(
    Donc, le ( bon ?? ) vendeur alimentaire sait ( normalement ) ce qu’il vend … et ne consomne pas forcément ce qu’il vend en trop bonne ??? connaissance de cause, contrairement à ce qui s’est dit sur un autre  » post « , donc
    MEFIANCE est (-elle ) mère de …SURETE ??? ;-(

  14. SNOPY
    déc 4 2013

    Bonjour, SUITE à L’ EMISSION TV très récente, citée par un(e) intervenante de ce forum,SUR LES SAUMONS ET HARENGS NORVEGIENS D’ ELEVAGE pas rassurante du tout; poissons contaminés, malades,et bourrés de médicaments,recyclés pour nourrir des poissons…d’élevage,comment savoir si mon hareng fumé,sous emballage ( sachet ) plastifié, portant la mention, pèché en Atlantique nord et acheté très récement chez  » franprix » ( des fois chez « Auchan » ? ) est vraiment sauvage et pas d’élevage ????
    En d’autres termes, à moins de tromperie manifeste, et délibérée, voir généralisée … ????; ( en jouant sur l’interprétation des mots afin de semer la confusion – et faite consciemnent par un réseau ? de fournisseurs finaux ou pas -,dans le but égarer le consomnateur,suis-je assuré, au moins à 99% qu’avec la mention  » péché en ATLANT.-NORD  » ce poisson n’est pas VRAIMENT un poisson d’élevage PS: Désolé, dans ma ville,( 93200 ) il n’y a plus de poissonnerie du tout , à part au marché 2 fois par semaine, en plus du dimanche matin !!
    Merci pour votre réponse !!! car avec toutes les magouilles et scandales révélés , -comme pour le cas de la vache folle,NOTAMNENT, on ne sait PLUS QUOI MANGER… sans appréhension, à l’heure actuelle, avec explosion de cancers dont on ignore encore vraiment toutes les causes… SURTOUT ALIMENTAIRES !!!!…. QUI a dit …  » omerta  » ????

  15. Paul
    déc 2 2013

    PETIT DETAIL…
    l’Atlantique nord-est où sont pêchés de nombreux poissons, notamment le cabillaud (morue), c’est juste dans la zone des côtes de la Nouvelle Zamble et de la mer de Kora, là où ont été coulés les fûts de déchets nucléaires et quelques sous-marins nucléaires russes…bonjour la pollution radio-active !

    Il faut savoir qu’au gré des courants marins et de la concentration de la radioactivité (ainsi que des polluants chimiques divers en Baltique…) tout au long de la chaîne alimentaire, ces poissons risquent fort d’être dangereux pour le consommateur !

    QUI LE SAIT,PUISQUE AUCUN CONTROLE N’EST EFFECTUE ? (…ou révélé…)

    Quant aux poissons d’élevage, notamment le saumon (Norvège, Ecosse…) , fortes concentrations d’antibiotiques et autres pesticides !

    OUI, JE SAIS,…ON NE SAIT PLUS CE QU’ON POURRA MANGER DANS UN PROCHE AVENIR!

  16. nov 20 2013

    @Fabienne

    Bonjour Fabienne,

    Pour acheter du poisson sans arrière pensées, vous pouvez le choisir chez un commerçant qui à une charte d’engagement sur les produits de la pêche ou d’élevage qu’il met sur son étal.
    En grande surface vous avez système U avec sa charte Engagement Ressource et en poissonnerie traditionnelle vous avez la marque Pavillon France dont vous pourrez découvrir l’engagement en cliquant ICI

    De plus si vous voyez du poisson pin’sé « Bretagne Qualité Mer » (BQM) ou « Normandie Fraicheur Mer » (NFM) ou les ligueurs du Raz de Sein, de Barfleur et bien d’autres encore, et bien vous pouvez acheter les yeux fermés :-)

  17. nov 20 2013

    @Michelle

    Bonjour Michelle,
    Il est vrai qu’il n’est pas facile de s’y retrouver. Je suis allé sur le site de surgelés que vous avez indiqué. Il y a peu de pêche locale française, voire européenne. Et certains abus de langage comme nommer « coquille Saint Jacques » de la « clamys opercularis » qui est un pétoncle ou bien de la « pecten magelanicus » qui est le peigne du Canada, un autre pétoncle. Rappelons que les seules VRAIES Saint-Jacques sont les « Pecten Maximus » d’atlantique et les « Pecten Jacobeus » de méditerranée. Ce n’est pas parce que l’OMC a autorisé cette appelation pour les pétoncles dans les plats préparés qu’il faut croire que vous mangez de la vrai Saint-Jacques.
    Autre exemple: « Filet de colin lieu » sans autre précision. Lieu jaune? lieu noir? Ce n’est pas le même gout et surtout pas le même prix. Compte tenu du tarif ce doit être du lieu noir qui a des qualités gustatives inférieures au lieu jaune.

    Pour répondre plus précisément à vos questions, on trouve sur ce site du dos de cabillaud pêché en Atlantique Nord Est avec la précision Islande. Ça, c’est plutôt bon, car les Islandais mettent en place depuis plusieurs années un politique de pêche responsable qui se veut durable.

    Cœur de saumon fumé atlantique…élevé en Écosse ? Rien à redire, les élevages Écossais sont assez réputés. Beaucoup de saumon Label Rouge vient d’Écosse. Apparemment le fumage se fait en France.

    Le saumon fumé de Norvège est bien évidemment du poisson élevé en Norvège.

    J’ai vu qu’ils ont du saumon bio et sauvage. La aussi s’est plutôt bien, car la traçabilité est plus précise.

    Le congelé c’est très bien, parfois mieux que le frais, car le poisson est dans certains cas congelé des sa sortie de l’eau immédiatement après capture. Cependant, rien ne remplace les qualités gustatives d’un produit frais. Son gout et sa texture seront bien supérieurs. Aussi si vous en avez la possibilité, passez chez votre poissonnier du marché et repérez les poissons estampillés Pavillon France :-)

  18. Michèle Portejoie
    nov 18 2013

    Bonjour, j’aime la façon claire que vous avez de répondre à nos questions.. J’habite à Tarbes et il n’y a pas de poissonniers en ville, que sur le marché. Je mange pratiquement que du poisson congelé. Je commande à une chaîne qui se trouve en Bretagne  » Argel  »
    voici ma question :  » saumon fumé de Norvège…élevé en Norvège ?
    cœur de saumon fumé atlantique…élevé en Ecosse ? Dos de cabillaud poisson sauvage péché en Atlantique nord-est ? j’ai du mal à choisir, je ne suis jamais sur de moi.Pouvez vous m’expliquer svp.Il faut pour ma santé que je mange du poisson…que j’aime beaucoup de plus..merci pour vos conseils..Bonne journée.Michèle

  19. Fabienne
    nov 17 2013

    Bonjour,

    J’adore le poisson et nous en mangions régulièrement.
    Nous avons vu un reportage récemment concernant le poisson d’élevage (mauvaise condition dans les fermes, nourriture de mauvaise qualité).
    Les poissons sauvages suivant leurs tailles,les régions de pêche sont contaminés, également.
    Les régions signalées sur les emballages sont vastes et ne désignent pas clairement un pays.
    J’aimerais pouvoir choisir et manger du poisson sans arrière-pensées.

    Merci à vous de nous rassurer.

  20. nov 12 2013

    @jacky,

    Bonjour Jacky, il existe un cabillaud pêché en Norvège et d’une très bonne qualité. prélevé dans le respect de la ressources. il a un nom particulier: Le Skrei. chair ferme et très blanche et de très bonnes qualités gustatives.

  21. Phmey
    nov 11 2013

    Bonsoir,
    Je comprends que la mer de la Baltique (hyper polluée) fait partie de l’Atlantique Nord Est !
    Donc il est indispensable que ce point soir précisé pour éviter la facilité de nos pêcheurs.
    Cordialement

  22. JACKY LEPINAY
    nov 11 2013

    Bonjour,
    Que doit-on penser du cabillaud péché en Norvège?
    Merci.

  23. nov 9 2013

    Bonjour Portejoie,
    Merci pour vos encouragements pour le site. Je n’indique nulle part que le poisson de mer baltique est consommable ou pas. Je dis que la mer Baltique fait partie de l’atlantique Nord Est et qu’à ce titre vous pouvez trouver du poisson de mer baltique sur votre étal s’il est estampillé « Pêché en Atlantique Nord-Est ». Cela dit les poissonniers n’ont pas attendu « envoyé spécial » pour bannir les poissons de baltique de la plupart des étals de France. C’est un problème connu depuis des années et nous avons interdit depuis des lustres à nos fournisseurs de nous livrer des poissons de cette provenance. Les vrais pros ne mettent pas en vente des produits qu’ils ne mangeraient pas eu même, et croyez-moi on en mange du poisson, et plus de 3 fois par semaine :-) Quand au bio cela fera partie de publications futures.

  24. Portejoie
    nov 9 2013

    Bonjour, vous faite référence aux poissons de la mer Baltique comme consommable, alors qu’ Envoyé Spécial de cette semaine nous a démontré avec efficacité qu’il ne fallait absolument plus en acheter qu’ils contiennent de la dioxine et beaucoup d’autres produits interdits à la consommation ceci est valable pour les harengs et le saumon…et pourquoi ne dites vous pas de manger du poisson bio…ceci dit j’ai appris beaucoup de choses à travers vos réponses…Merci. Michèle Portejoie

  25. nov 8 2013

    Bonjour Nathalie,

    Oui cette sole peut être pêchée en mer Baltique. N’hésitez surtout pas à demander à votre poissonnier. Il doit être plus précis que l’affichage obligatoire.

  26. avr 25 2013

    Bonjour Pascaline,

    Ce double étiquetage est conforme et va au delà de la législation. En effet il précise par la deuxième mention qu’un bateau
    Français a péché le merlu dans le golf de Gascogne qui s’étend de l’ile de sein en Bretagne au Cap Ortegal en Galice espagnole. Donc faisant partie de l’Atlantique Nord-Est.
    Rien a redire. Bel exemple de transparence.

  27. DUSSAUGE
    avr 24 2013

    Bonjour,
    Je vous prie de bien vouloir me préciser si le double étiquetage du produit suivant est conforme :
    pavé de merlu
    1 étiquette indique « peche en ANE » au dessus du nom de l’espèce,
    1 autre étiquette indique « pêche française issue de nos côtes, pêché en Golfe de Gascogne … ».
    En clair, le Golfe de Gascogne est-il une partie de l’Atlantique Nord Est
    Merci.

  28. avr 1 2013

    Bonjour Dominique,

    Un bateau chinois qui vient pêcher dans nos eaux bretonnes et retourne en chine doit estampiller son poisson: pêche en atlantique Nord-est.

    La nationalité des pêcheurs est indépendante des zones de pêches. Un poisson pêche en atlantique nord-est ne peut pas se transformer en poisson pêché en chine sous prétexte du pavillon chinois.

  29. briche dominique
    mar 30 2013

    un poisson péché par un bateau pavillon chine prend-il origine chine
    car peché: atlantique nord est
    :origine chine, je ne comprend pas!

  30. Christophe
    fév 20 2013

    Bonjour Nicole,

    Vous pouvez considérer que tout ce qui est estampillé « pêché en atlantique Nord-Est » est sauvage. Si vous avez un doute, demandez à voir l’étiquette sanitaire du produit. Le poissonnier n’a pas obligation de vous la présenter, mais s’il est sympa et si vous y mettez les formes, il n’aura aucun mal à vous la montrer. N’hésitez pas à discuter avec lui. Cette vérification n’a d’intérêt que pour les poissons qui sont « élevables » dont le bar, la dorade royale, le maigre, le turbot, le cabillaud, le saumon.Le thon rouge dans une moindre mesure, car il peut être pêche et engraissé en ferme marine.

    Les autres poissons sont obligatoirement sauvages, car on n’a pas trouvé le moyen de les faire se reproduire et les conserver vivants dans un espace réduit. par exemple le merlan, le maquereau, la sole, le merlu, les lieux jaune et noirs, etc…

    Une autre façon de repérer les poissons sauvages: Les estampilles d’organismes certificateurs comme Normandie Fraicheur Mer (NFM) Bretagne Qualité Mer (BQM), mais aussi les associations de « ligneurs » du littoral français, comme les ligneurs de la pointe de Bretagne et ceux de la cotinière par exemple.

    Enfin la nouvelle association «Pavillon France», née le 13 septembre 2012 vous assure sur les étals des poissonniers adhérents, un poisson sauvage issu des pêcheries françaises.

  31. Merlat
    fév 20 2013

    comment être sûr qu’un poisson « pêché » en Atlantique ou Baltique est « sauvage !?!et non provenant d’un élevage en pleine mer !?!Merci et salutations

  32. Christophe
    jan 13 2013

    Bonjour Alain,

    Je comprends ce que vous voulez dire et la législation actuelle ne va pas améliorer les choses. Comment se repérer facilement dans les informations d’affichage parfois contradictoires?

    Prenons votre exemple du Bar de ligne. Comment le repérer sur l’étal ? Déjà pour avoir cette appellation, il doit avoir été capturé par un pêcheur «ligneur» avec une licence spécifique à ce type de pêche. Son droit après capture est d’apposer une petite étiquette ou un pin’s sur l’un des opercules du poisson. Ces pin’s sont délivrés par des organismes certificateurs (Bretagne qualité mer, Normandie fraicheur mer… etc) avec lequel le pêcheur a signé un accord.

    Ensuite les bars son triés en fonction de leur qualité et vendus aux enchères sous criée . La criée est normalement garante des contrôles de qualité sanitaire des poissons. Deux types d’achats sont possibles.

    1-Le poisson est acheté par un mareyeur qui va le reconditionner et va apposer «Bar de ligne» sur l’étiquette sanitaire, en plus des mentions légales et obligatoires d’étiquetage. Ceci en plus du pin’s du pêcheur.

    2-Le poisson est acheté par un poissonnier qui va indiquer sur l’étiquette de vente le type de capture: «Bar de ligne». Le lieu de capture: Atlantique Nord-Est. Le nom scientifique: Dichentrachus Labrax. Le prix à la pièce ou au poids.

    Si sur l’étiquette vous voyez simplement indiqué: Bar, ou bar de pêche. C’est que ce poisson a été vraisemblablement été capturé par un autre type d’art «trainant». Chalut de fond, chalut pélagique, bolinche. Ou bien par un art «dormant». Trémail, filet maillant.

    Si le bar a été élevé, c’est indiqué sur l’étiquette, ainsi que son lieu de production. Ils sont très facilement repérables sur un étal. Ils sont tous de la même taille, la robe est superbe et sombre, la nageoire caudale est souvent arrondie, voire légèrement abimée. Les entrailles sont grasses et ultra propre, car les poissons ont jeuné avant abattage.

    Dans tous les cas, demandez à votre poissonnier. Il doit être en mesure de vous préciser pas mal d’infos sur les poissons qu’il présente à la vente. (à éviter le samedi quand il y a une queue de 3KM devant l’étal ;-)

  33. guette
    jan 12 2013

    Bonjour,
    Comment s’y retrouver dans les informations et étiquetages concernant le bar? Entre sauvage, d’élevage, de chalut, de petit chalut, de ligne, etc … Par qui est posé le « bagage » de certains poissons (ex: bar sauvage de ligne »): le poissonnier ou en criée avec contrôle des autorités?
    Merci de votre réponse
    Cordialement
    A. GUETTE

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